La BD dans la mélasse…

Quand la société de (sur) consommation touche le 9e art, quand les gens ne prennent plus le temps de découvrir une œuvre, d’en palper la quintessence même, qu’ils veulent tout, tout de suite : un pitch fracassant, clair, concis, facile, « résumable » en 2 lignes, sur un plateau d’argent, pour consommation immédiate – à l’heure du développement de l’usage unique, c’est raccord vous allez me dire…- mais à part consommer vite et en grande quantité, quid de la qualité ? quid de la stimulation intellectuelle ? quid du plaisir de s’approprier une œuvre et de s’immerger dans son univers et son histoire ?

Dans ce monde à grande vitesse, prenons le temps… de prendre le temps.

Pour en savoir plus, très bel article de Jean Christophe Menu  dans la revue n°8 Kaboom, dont vous trouverez un long extrait ci-après:

http://bibliobs.nouvelobs.com/angouleme-2015/20150128.OBS1091/dix-ans-de-platitude-comment-les-gros-editeurs-ont-tue-le-roman-graphique.html

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